Written by Actualites on 2 février 2015 in Actualités

Quelques démarches préalables à l’évaluation

Avant l’estimation de l’entreprise, l’acquéreur doit vérifier certains points importants : la situation actuelle de l’entreprise, la capacité à mieux faire, la méthode et le montant de la rémunération du cédant et des associés, les rapports entre le cédant et ses fournisseurs. Le repreneur doit s’appuyer sur ces questions pour discuter du prix.

Sur quoi doit porter l’évaluation ?

Certains aspects de l’acquisition doivent être préalablement discutés :

  • L’épuration d’un éventuel passif du bilan
  • Les contrats de travail
  • Les garanties accordées à la clientèle
  • Le remboursement ou non des comptes courant des associés
  • Les emprunts en cours

L’évaluation porte sur les éléments suivants :

  • Des actions des sociétés anonymes (SA)
  • Des parts sociales de SARL (Société Anonyme à Responsabilités Limitées)
  • Un fonds de commerce
  • Des actifs isolés (immeuble, licence, rachat de marque déposée…)

Les différentes méthodes d’évaluation

Il existe de nombreuses méthodes d’évaluation :

  • La méthode de rentabilité, utilisée pour estimer la valeur de l’entreprise par rapport à ses potentialités et à sa capacité future à générer des bénéfices. Elle s’applique à toutes les entreprises.
  • La méthode comparative, en comparer l’entreprise avec des semblables dont on connaît la valeur. Cette technique est appliquée aux reprises de commerce et d’activités artisanales.
  • La méthode patrimoniale, pour évaluer les actifs et en retrancher les dettes pour obtenir l’actif net. Elle est utilisée pour les moyennes entreprises stables.

Pour maitriser tous les aspects de l’évaluation et faire une bonne acquisition, le repreneur peut se faire assister par des avocats d’affaires, des notaires, des experts comptables, des conseillers de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) ou les chambres de métiers d’artisanat.

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